Théorie quantique et gravitation. Théorie des cordes.

Mathématiques, sciences humaines, anthropologie, écologie, biologie, génétique, médecine, ou encore philologie, linguistique, grammaire et autres. La vaste partie consacrée aux sciences dans leur ensemble, et dans leur unicité.
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Clémouchka
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Théorie quantique et gravitation. Théorie des cordes.

Message par Clémouchka »

Coucou tous le monde.
Je m'appelle Clément, et je suis l'auteur de nombreux recueils poétiques publiés à ce jour, mêlant poésie, philosophie, psychologie, science... Je suis un pur autodidacte, et mon écriture est profondément singulière, car je danse avec la littérature surréaliste, ou les métaphores sont la matrice de ma langue. Malheureusement, je n'ai pas de réseaux sociaux, avec des personnes qui pourraient partager mes idées, et réciproquement, car je suis très isolé dans mes créations intellectuelles... Je propose donc à tous les adhérents de prendre connaissance de mes pensées scientifiques. Je manie la langue dans une écriture aux forces métaphysiques, spirituelles, et j'exploite mes intuitions et analyses dans "une écriture voyante". Je remercie celles et ceux qui me liront.

La théorie des cordes

La théorie des cordes révèle une simultanéité quantique des champs probabilistes, une asymétrie projective d'associations des branes s'effondrant, dans une asymétrie quantique, une approche astructurale des champs de la matière comme désincarnée, dans une symétrie combinant les forces des 2 théories, relativiste et quantique. La dynamique structurale de la théorie des cordes est un effondrement de conscience irrationnelle d'une vacuité positive, la ou les champs scalaires de la conscience imagine des objectités relativistes, fonctionnalisant, une asymétrie « de cordelettes vibrantes », dans des tissus temporels divisant à l'infini, des forces cosmiques, ou l'univers est engendré par ses propres dynamiques et forces observant des matières protéiformes, les atomes, dans une représentation ou toutes les particules élémentaires du vivant, chosifient, clonent, implémentent, des énergies quantiques ou la temporalité est un lien, une connexion quantique sublimée d'inchoative dimension ( de progressivités nouménales aquantiques )  aux divergences spatiales, communiquant, des prédicats ou la conscience du vivant pénètre, engendre, associe, des réverbérations anthropiques asubjectives, sans identités mathématiques, observables, dans les champs spéculaires quantiques vidés d'objectivations mentales, sans représentation topologique, numérique, courbant la matière en des nœuds, des boucles infinitésimales, tordant, la matière géométrique en des quantiques projections d'ensembles analytiques, observables, dans un équilibre d'hybridation quantique, ou la matière, l'espace et le temps, s'interpénètrent en des clonages d'entendements vidés de protéiformes réalités subjectives, ou la substance totale de l'univers révèle, traduit, invente, « des pulsars dynamiques » fossiles, en des réductions dimensionnelles, ou le cosmos a une infinité de dimensions d'antimatières quantiques, ou les symétries relativistes des matières/antimatières, énergies visibles / énergies noires, les synchronicités vidées de matières fossiles, révélant, les origines d'un univers tendant en des matrices temporelles, comme reflétant la désincarnation logique mentale quantique, observant, des énergies aux puissances et réalités gravitationnelles, qui subsument, dépassent, intronisent, vident en-soi, des désinformations de matières désintégrables, d'antimatières probabilistes, progressistes, courbant, les énergies temporelles en des « vocalisent » d'effondrements cycliques, ou la matière est la génétique inverse, dépolarisée, déconstruisant, les forces des matières élémentaires, décompensatoires, dans une logique ou la temporalité s'effondre à l'infini, ( acausalité quantique ) dans une présence, un présent immobile, figé, indéterministe, une absorption quantique nouménale inobservable, dans des synergies réengendrant les lois, les forces de l'univers en des réalités ou les dimensionnelles réalités du cosmos, sont de l'antimatière jetée à l'infinie des cycles d'astres, d'étoiles, de matière vivante, dans des modules imaginaires réengendrant, des forces brisées de symétries ou les branes sont des informatiques brisures d'espaces-temps objectivés, dans des représentations nouménales, noétiques, dépassant, les énergies en « des supers-asymétries quantiques » des particules aux dualités topologiques désincarnées, en des asymétries des branes, des connexions entre les éléments totales de l'univers, révélant, des a-quantiques a-phénoménalités, traversées, d'un espace-temps aux spectres mués d'un modèle cosmologique vierge d'asymétries objectivistes, tendant, la matière comme des communications interférentialisées d'abstractions quantiques noétiques, en déplacements défocalisés désengendrés. Dépersonnifications d'une mémoire de l'espace-temps comme des tenseurs dynamiques, sans intellections temporales.


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Je me permets de développer une analyse générant un système cognitif expérimental qui focalise, engendre, dépasse, des simultanéités logiques ou les corps dimensionnels en-soi fabriquent des substances pensantes organiques, ou coulent, s'informent, des paradigmes existentiels sujets aux corps matriciels, ou se communiquent des mondes, des réalités proches d'effondrements quantiques proches de matérialisations d'entités, se réverbérant en des morcellements d'entendements, ou se combinent des informations structurales idéelles, aux forces énergétiques tendant à briser les simultanéités logiques des paradoxes fertilisant « une mythopoésie » formant, incarnant, des éveils neurologiques « aux formes compensatoires », révélant, des logiques instrumentalisant des analogies organiques humanisant des transcendances intuitives, réflexives, tordant le cou aux manifestations spectrales, désinformant, des ubiquités relativistes, fonctionnelles, car les forces cosmiques engendrent, réengendrent, des associations cérébrales déstructurant des génétiques quantiques, aux volitions désincarnant des dimensionnelles réalités multiples, dépersonnalisant, les approches quantiques révélant des constellations d'organes matriciels, là ou se combinent, des puissances consciencielles fabriquant des réalités parallèles, juxtaposées, transparentes, inversées, quantiques dans des équilibres ou la Réalité sous-tends des oppositions mécanistes subsumant des matières pensées, brisant, des formes aux matières d'intrications intuitives parcheminant des dédoublements télépathes, ou se structurent, des visées d'objectités quantiques aux réalités transcendantales, localisant, des subjectivités de consciences filtrant des mathématisations synchronisées, c'est à dire des représentations dépassant les chaos quantiques positivistes, car la synchronicité est une approche quantique aux identités noétiques imaginaires, déconstruisant, des équilibres sublimant des réalités d'ipséités appelant aux fusions temporalisant, des conversions d'identités matérialisant les équilibres aux informations dédoublements. La possibilité qu'il existerait plusieurs monde dans notre univers pourrait s'expliquer, par des superpositions quantiques, ou d'intrications quantiques, mais je pense que ni l'une ni l'autre de ces deux dénominations ( superpositions et intrications ) ne peuvent s'observer que dans un engendrement de chaos organique, je veux dire qu'il s'agit de fusionner, de synthétiser, d'accoupler, ces deux termes en des identités d'inerties positivistes, c'est à dire que ces deux appellations se réengendrent en des associations sublimées inchoatives, traversées d'équilibres ou s'informent, se désintègrent, des contorsions, des dynamiques quantiques aux inversions parallélismes, en des inversions des sens dépersonnalisant, dépolarisant, les constructions atomiques identitaires, cérébrales, d'approches systémiques... homologie du vivant !
La « dissociation corporelle » me fait penser à un effondrement de conscience analytique subjectiviste, sans pensées incarnées, « sociologiques » sans représentations positivistes. Discontinues. Comme si la conscience du corps, se dédoublait en des connexions multiples imaginaires, dans des fantasmes décorporéisés à effets d'abstractions imaginaires... . Linguistique propédeutique. Irréelle. Absence de syndromes incarnés, mais désincarnés... .


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Oui, les phénomènes quantiques sont, je crois, omniprésents dans la matière vitale, biologique, du vivant. Et, les corrélations psychologiques aux spectres de la conscience sont représentées et nourries, vectorisées, par une réalité de l'esprit qui génère, en des singularités, des approches systémiques, remarquables, et révèlent la force et l'existence du monde quantique qui s'associe, s'incarne, se désincarne, en des mondes existentiels qui s'égrènent, en des fusions corporéisées, sous-tendant une logique et symétrie qui opèrent des mosaïques aux entendements quantiques, qui puisent, des relations cosmiques ou la pensée quantique se quantifie, en des approches épistémiques, aux prismes d'une réalité qui se communique, se découvre, se sustente et traduit, en des cordes indivisibles à l'infini, comme si la réalité du vivant se briserait, s'alimenterait, en des processus stochastiques déterministes, ce qui n'est pas contradictoire en-soi, car je suis intimement persuadé, que l'univers matériel s'implémente, se ramifie et s'opère, en des corps mentaux génétiques et inorganiques, qui s'accouplent, avec des informations quantiques, qui engendrent en-soi un monde aux naturalités vivantes, qui s'intuitionnisent et s'engendrent en un prisme stochastique, ( le hasard ) qui se cristallisent, en des circuits noétiques, des réseaux quantiques subliminaux, car la matière est préétablie et la destinée de l'humain m'apparaît comme un dévoilement ontologique ou tout se focalise, se matérialise, dans une exploitation synergique, une réalité qui rationnalise et communique à l'intérieur d'elle-même, des relations symbiotiques qui dansent, qui se dépassent et transcendent, les chemins aux causalités d'une inertie positive, une brisure nucléaire, aux ADN qui s'auto-implémentent, s'auto-engendrant, en des flux communicationnels, qui se concrétionnent avec des éléments matérialistes, ontologiques, qui se combinent, dans un cycle d'observation ou le monde de l'esprit et l'univers dans ses objets et ses matières hétéroclites, protéiformes, se décryptent et traduisent, une liaison cartésienne ou le hasard n'existe pas, car il révèle un milieux de la pensée intuitive, une situation matricielle qui ne peut s'auto-engendrer dans une autonomie aux puissances et formes essentialistes, qui n'a pas de réalité véridique, prouvable, car le monde quantique et analytique, n'est pensé et concevable, dans une immanence ou régnerait la vacuité, comme si l'univers était né d'un chaos structurale irrationnel, généré, par un hasard aux néants astructuraux... . Oui, je terminerais en évoquant une question mathématique qui se formule par : «  P = NP ou l'intelligence peut-elle remplacer la chance ? Un problème d'informatique mathématique qui m'inspire ces quelques mots :

« L'intelligence peut-elle remplacer la chance ? »

« Oui et non, car l'intelligence est un support conscientiel dynamique, qui n'a pas de pensée. Elle est un corps à réflexion continuiste et se dépasse dans une géométrisation dédoublement. Elle est le visage conscient de la chance, qui, tensorise la réalité plastique, intuitive, de l'intelligence, qui elle, est une construction d'objectité biologique contre performative, de résilience nouménale empirique, inconsciente. L'intelligence est un facteur biologique, par dédoublement temporale. Elle est le tore d'improductive incomplétude, des aliénations symétriques morphologiques, par identité spéculaire illusionniste, économiste, sans pensée cinétique, associative, car l'intelligence est la nouménale correspondance des identités topologiques, numériques, par symétrisations dédoublements, vers les factorisations d'incomplétudes physiques, relationnelles, d'objectivités quantiques d'interdépendances noétiques, sublimées. L'intelligence est la plastique combinatoire des itérations dédoublements, par identité intransitive, chosifiée. L'intelligence est la symétrie propédeutique de ses inconscients phonétiques, graphologiques. La chance dans sa nature est émotionnelle syllogistique par abstinence corporéisée, positiviste. »

J'approfondirais ma pensée en invoquant que l'intelligence est protéiforme dans une sublimation quantique, qui se dédouble, dans une signature quantique aux éveils d'une conscience biologique supra-associative, qui se définirait et se traduirait dans une forme limite associative, qui se dépasserait et transcenderait ses particules, dans une réalité gnostique ou l'intelligence est une brisure asymétrique aux biologisations totalitaires, engendrant, des vacuités subliminales, qui traduisent l'intelligence comme l'inconscient neurologique du vivant noétique, transcendant, les matières en des chairs quantiques, qui subliment la nature dialectique et divisible à l'infini des matières d'informations nouménales, qui dynamiserait et révélerait la nature du réel comme un être vivant, qui s'accouplerait à l'intérieur de lui-même, dans des organismes quantiques qui dépassent, subliment, décorporéisent, une réalité chimique, vitalisant ses singularités et ses matricielles informations aux extensions chaotiques, proches d'une association rationalise, qui se déterminerait en des radiations cosmiques fusionnelles, aux approches quantiques générant des effondrements temporels invisibles, radioactifs, qui subsumerait, des consciences intériorisant, les sublimations quantiques du vivant qui ne trouve sa réalité qu'en des subductions quantiques, aux approches nucléaires privatisées d'effondrements associatifs nucléaires, qui libérerait les couches normatives des équilibres quantiques, aux éveils d'une structurale énergie cosmique qui s'aliénerait, se travestirait, dans des positivités temporelles, aux sublimations représentant des fusionnelles syntaxes d'une matière irrationnelle, dans ses visions topologiques complexifiant des antimatières topologiques ignorées, qui dépasserait, les forces d'engendrements chaotiques, aux réalités d'abstractions inertielles, qui se dévoileraient en des réciprocités intuitionnistes suprasensibles, aux approches d'une langue aux combinatoires anthropiques surréalistes.


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La science peut-elle tout expliquer ?

La Science expérimente la réalité. Le Réel. Elle interprète les phénomènes physiques de l'univers, des atomes aux synergies de la Pensée humaine de la Vie. En soi, elle peut tout analyser. Mais en même temps, la Science imprime sa scientificité expérimentale, sa Vérité, et elle déstructure la Réalité en la rendant comportementale, à travers une instrumentalisation maïeutique / phonologique, biologique, dans des ipséités Relationnelles des comportements anatomiques, chirurgicaux, humains. Elle traite souvent la matière comme une interprétation à « Réalités cubiques, » herméneutiques des athéismes à complexions pré-réflexives cartésiennes, des pensées immanentes, impressives, réales, une architecture idiosyncrasique temporo-spatiale, dans des symétries mécanistes infusées « d'ouvertudes, » des déplacements inhérents par-delà, les vacuités d'un monde photos-sensible, préétablis de structures mentales qui nourrissent, dévorent, intègrent par les scientificités athées, de projections d'un Cosmos qui pense que le monde est né du hasard... Quelle sottise ! Car, si le hasard, est le corps dynamique de la Conscience du monde comme réfléchissante à l'intérieur de soi, car affirmer que le hasard est l'origine du monde, ou sa concrétion abstraite, positiviste, on réalise une Aliénation qui personnalise, diffuse le hasard comme sa Personnification intuitive, s'autoengendrant dans des ipséités de partages immanents, objectifs, structurels d'ipséités d'une main vitaliste, incarnant son identité complexée d'identité athée, intégrale sociologie d'une Vérité, celle par exemple qui pense que le hasard est le fruit, le reflet, le résultat du chaos à Langue originelle des élasticités identitaires, le comparant ainsi à sa Verité projectale, ses inerties complexées, dans une Nature potentialisée, de Hasard abstrait, qui enfante son autodéterminisme abstrait, ses doigts immaculés de projections littérales, singularisées d'abstractions déterministes invalués, comme des liens, des parcelles, des chemins, des voies inertielles positivistes...
Mécanistes introjections des déplacements d'une Pensée en déplacements ontologiques, comme des Pensées s'expliquant Rationnellement, Empiriquement, dans une Vision inversée du Positivisme unicitaire. Comme un chaos dissociatif, distributif ou la Réalité s'expliquerait d'elle-même, Relations ou les Corps, les ontologies, les monades inverties, apparaîtraient comme des Réalités, ou tout serait extrait, par une matérialisation infinie, fluidifiée, et serait le reflet d'un corps, d'un schème abstrait, ou les phénoménologies substantialistes, idéalistes, réfléchiraient une pensée, un savoir interprétatif, jugulé d'abstinences d'un chaos symétrisé d'infinis temporels, et relèverait donc d'une efficience d'une effectivité, d'une acuité des Chairs, des corps, ou la Science serait sa réverbération, son identité plastique, «  sociologique », des distances constructibles, son syncrétisme Absolu, son image temporelle et sa Révélation d'une réalité, par compossible incréé, des mécanisations projectales d'Absolus athées... . Oui, en soi tout serait analytiquement, physiologiquement, incarné, temporel, constructible, catalytique, mais cette réaction agnostique, cosmogonique, du Positivisme des profondeurs se transmutent, se subsument, dans une inertie, un Verbe, ou les émanations de l'univers deviennent dans une réciprocité concomitante, ou les dynamiques du Vivant du Biologique, des intrications intuitives, déliquescentes, nerveuses d'automatismes inconscients, s 'évanouissent, dans une symétrie, je dirais, fausse, clonée, atomiste, mais Entendement comme une Aliénation, ou la Science deviendrait, comme sa projection structurale, à-structurale, indéterministe, donc ses effluves réactionnelles, transactionnelles, comme des Scientificités propédeutiques du Devenir transparent, Scientificités infinités, des Unifications à invariances verticales, homologiques, des « mains synaptiques », à tores arithmétiques des pulsions, des littéralités homologiques du Vivant, comme dépersonnalisé d'abstractions topologiques, des schèmes ouvertudes des déplacements, comme un cycle ou tout s'expliquerait dans une Egologie, une Conscience, une transmutation, un derme des Existentialités, productrices, d'une Création en déplacement géométrique, des Consciences projectales, pré-entendements des synergies Absolus, des déterminismes abstraits, qui serait une Aliénation physique, mentale... Le tout du Réel comme une Vérité phénoménale, ontologique, se limiterait de ce fait comme un Comportement abstrait, biologique, et serait nonobstant, une Réalité, un liquide, une transpiration nouménale hybride, pénétrée de tachycardie des corps, factorielle, indéterministe, un flux à pensée synergique des Matières télépathes, des imagos transfinis, modélisés par sociologique incomplétude des Corps, cathartique mentale des idéaux abstraits, informatiques des Consciences littéralisées d'Absolus quantiques, des dépersonnalisations acoustiques, biologiques, réales, enfantements noétiques des pulsions substantielles négatives en-soi, phénoménologiques, des Univers pneumatiques, abrasifs, des projections infinies, donc contre intuitives, par digressions des polarités, des pensées Géométriques aussi invisible que relationnelle, non temporelle, Gravitation nulle. Squelette du réel abstractif, des kaléidoscopes abstraits, stérilités cérébrales des songes photographiques. Terminons en disant que la Science est comme une photographie intégrale, ou se « prostituent » les Silences topologiques des digressions intellectuelles végétales, comme des ensembles biomathématiques ou s'infusent, se diffusent les constructions intellectuelles des parchemins des Vérités hybrides processuelles, en des mensonges d'ouvertudes falsifiées des pulsions vidée d'elles-mêmes, dans des artefacts athées d'un Savoir, d'une Connaissance, comme une décomplexion neurologique, des subsidiaires enfantements nouménales, des projections athées, nouménales, inconvertibles des déplacements, des corps ontologiques comme absents, vivants...
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Re: Théorie quantique et gravitation. Théorie des cordes.

Message par Jahroo »

@Clémouchka
J'ai tout lu, mais j'ai pas compris grand chose.
Il faudrait sans doute que je relise plusieurs fois, seulement toutes ces longues phrases me découragent un peu.
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Re: Théorie quantique et gravitation. Théorie des cordes.

Message par FéeNyx »

Coucou @Clémouchka,

À l'instar de @Jahroo, j'ai lu ton message, ainsi que certaines de tes "productions artistiques", mais je suis loin d'avoir tout compris, désolée. :/ Je salue les efforts et le temps que tu consacres à la rédaction de tes textes, en tout cas. J'aime cela, voir des gens passionnés par ce qu'ils font, même si je n'y comprends pas toujours grand-chose. =) En cas de publication, le risque, c'est effectivement celui relatif à l'accessibilité/l'intelligibilité ou la clarté des textes en question, notamment... Si c'est (les mots employés, la formulation des phrases, etc.) trop "compliqué" aux yeux d'une majorité de personnes, qui ne pensent/raisonnent pas forcément comme toi, et qui ne sont pas dans ta tête, "l'audience" risque d'être plus restreinte... :/ J'espère néanmoins que tu parviendras à atteindre ton objectif en la matière. Peut-être que tu ne cherches pas à atteindre le plus grand nombre, d'ailleurs... :)
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Re: Théorie quantique et gravitation. Théorie des cordes.

Message par InMedio »

Je n'ai pas tout lu mais je pense saisir que cet immense pavé n'est pas écrit pour être compris. C'est de la poésie en prose avec pour thème la science. Effectivement les mots dansent et en cela je trouve que c'est très bien écrit. On laisse rapidement de côté l'envie de comprendre pour se laisser couler dans les draps propres des phrases longues bordées de fleurs soigneusement sélectionnées pour leurs noms compliqués, faisant référence à des idées nobles, diverses... On commence à rêver et c'est en cela très bien fait.
C'est un beau texte !
Vous ne pouvez pas prouver que quelque chose n'existe pas, mais vous pouvez conclure qu'il n'y aucune raison de penser que ce quelque chose existe.
Richard Monvoisin
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